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Pénalités réglées par l'UMP : Lavrilleux entendu comme "témoin assisté"

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Cela fait moins de bruit, mais pourtant le feuilleton judiciaire de l'UMP continue. Selon nos informations, l'actuel eurodéputé et ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé, Jérôme Lavrilleux, a été entendu ce vendredi comme "témoin assisté" dans l'affaire des pénalités infligées au candidat Sarkozy, mais réglées initialement par l'UMP...

Pour l’UMP, le feuilleton judiciaire continue. Selon une source judiciaire, Jérôme Lavrilleux, ancien directeur de cabinet de Jean-François Copé à l’UMP, a été entendu comme « témoin assisté » vendredi 9 janvier, de 9h30 à 12h30, par les juges Serge Tournaire et Renaud Van Ruynbeke, dans l’affaire dite des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy. En juillet 2013, 363 615 euros de pénalités avaient été infligées à Nicolas Sarkozy par la Commission nationale des comptes de campagne, pour le dépassement du plafond fixé pour la présidentielle de 2012. 
  
Les magistrats s’intéressent aux conditions du paiement par l’UMP (et non par le candidat) de ces pénalités infligées pourtant à Nicolas Sarkozy, à titre personnel. L’UMP avait-elle le droit de les payer ? C’est la question essentielle du dossier. Notons queNicolas Sarkozy, début décembre, a fini par rembourser à l'UMP les fameuses pénalités... 
  
Dans la cadre de cette procédure pour « abus de confiance complicité et recel », ouverte en octobre, les juges Serges Tournaire et Renaud Van Ruynbeke, ont déjà auditionné l’avocat Philippe Blanchetier, qui avait défendu les comptes de campagne 2012 de Nicolas Sarkozy devant le Conseil constitutionnel. Ils ont par ailleurs mis en examen l’ex-trésorière de l’UMP, la députée Catherine Vautrin pour « abus de confiance ». 
  
À l'origine de cette enquête, la décision prise par les sages du Conseil constitutionnel d'invalider les comptes de la campagne 2012 de Nicolas Sarkozy, en raison du dépassement du plafond autorisé, fixé à 22,5 millions d'euros. 
  
En la privant du remboursement de plus de 10 millions d'euros, cette décision avait eu des conséquences lourdes pour l'UMP, alors en grande difficulté financière avec une dette estimée à plus de 70 millions. Une vaste collecte auprès des militants avait alors été lancée avec succès, le « Sarkothon », plus de 8 millions d’euros avaient été récoltés, de quoi payer une bonne partie de la dette de l’UMP. 

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