Science de la survie

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Dianétique : nom, système d'analyse, de maîtrise et de développement de la pensée humaine, issu d'un ensemble d'axiomes coordonnés qui fournissent également des techniques pour le traitement d'un vaste éventail de troubles mentaux et de maladies organiques. Terme et doctrines introduits par Ron Hubbard, ingénieur américain. (Du grec dianoetikos : dia, à travers et noûs, esprit). adj. : dianétique.
"EXTRAIT du Funk et Wagnalls New Standard Dictionary; supplément n° 5

En partant du principe que le seul fondement de l'existence est la survie, les problèmes du comportement de l'Homme semblent se résoudre rapidement. Ses relations sociales, le fonctionnement et les buts de ses organisations et de ses groupes deviennent compréhensibles. La science est, pour beaucoup de gens, une vache sacrée. En fait, par définition, la science n'est que l'organisation de faits apparemment sans rapport en un tout utilisable. Structurée d'après un certain nombre d'axiomes fondamentaux (qui se trouvent dans le chapitre Définitions et Axiomes de ce livre), la Dianétique est un ensemble de connaissances utilisables par lesquelles les mystères de l'Homme et de son comportement peuvent être résolus.

Une recherche de l'énergie vitale entreprise en 1930 a en partie abouti avec la découverte du dénominateur commun de l'existence SURVIS !

Une erreur grossière a été commise dans le passé par des scientifiques qui essayaient de façon matérialiste d'expliquer la vie selon le principe de la boue, de la chimie et de l'électricité. Ces individus affirmaient que la matière et l'énergie électrique, agissant dans l'espace et dans le temps, s'étaient combinées par un coup de chance incroyable pour former une unité autoreproductrice, laquelle avait ensuite accidentellement grandi de plus en plus jusqu'à ce qu'un jour l'Homme fasse son entrée en scène. Ce raisonnement puéril ne tient pas debout, ne serait-ce qu'à cause des probabilités qui jouent contre lui. Il s'effondre encore quand on découvre que l'évolution, telle qu'elle a été postulée, n'est que d'une utilité limitée, étant aussi pleine de trous qu'un ocarina1. Le principal test auquel on doit soumettre tout fatras “scientifique” est celui de son utilité pour l'Homme. La théorie de “l'Homme issu de la boue”, qui n'est qu'une théorie grossière, n'a pas permis de résoudre le problème du comportement humain. Ces écoles de pensée ont fourni à l'Homme des armes absolues, telle la bombe atomique, et cependant elles ne lui ont pas apporté une santé d'esprit adéquate pour régler ses propres affaires ou utiliser le type d'énergie dégagé par cette bombe à des fins autres que la destruction des villes. Nous pouvons donc tourner la page et enterrer la totalité des théories scientifiques qui n'ont pas amené la paix sur Terre ou qui ne nous ont pas donné une prépondérance d'hommes et de femmes de bonne volonté. Naturellement, nombre d'individus aimeraient que l'Homme continue de croire qu'il n'est, fondamentalement, que de la boue. Mais à ceux-là nous léguons la machine à électrochocs et la lobotomie préfrontale2 le plus haut niveau d'opération auquel la théorie de “l'Homme issu de la boue” ait mené.

Une étude de l'existence et des espoirs les plus chers auxquels l'Homme s'est accroché nous permet de découvrir la possibilité que l'énergie vitale soit une chose différente du courant qui passe dans un fil électrique ou de l'énergie diffusée par la fission atomique. Il n'y a pas besoin d'avoir une grande connaissance en physique pour conclure que la vie est bien plus qu'une structure mécanique constituée d'atomes et d'éléments chimiques. D'abord, elle ne suit que quelques-unes des lois électromagnétiques et gravitationnelles, et au mieux elle ne leur ressemble que vaguement. La vie joue selon ses propres règles.

Un examen plus approfondi de la vie démontre sans aucun doute qu'elle est partiellement composée de matière et qu'elle existe dans l'espace et dans le temps. Cela est une quasi-certitude du fait qu'un organisme mort se décompose en poussière. Il est évident que quelque chose a cessé de faire partie de cet organisme au moment où celui-ci est mort complètement. Ce “quelque chose” a reçu diverses dénominations : l'âme humaine, l'esprit, la force vitale. Bergson3 l'appelait élan vital.

Depuis quelques décennies, le scientifique, travaillant constamment avec des machines et des réactions chimiques, a considéré l'organisme vivant comme étant un moteur à carbone et oxygène, une machine thermique dont le fonctionnement n'était pas très différent de celui d'une locomotive à vapeur. Il a récusé4 les variables imprévisibles que cela introduisait dans toute tentative pour résoudre la vie et l'existence par l'affirmation générale que la vie était tout simplement plus compliquée que les machines construites par les hommes, mais qu'elle n'en était en fait pas moins une machine. Une école de pensée du “trop compliqué”, une mascarade scientifique, adopta cet argument, vit qu'il occultait toute clarification réelle (ou toute raison d'en avoir une) et commença à proférer que le mental humain, puisqu'il faisait partie d'une machine trop compliquée pour la biologie et la biochimie, et ainsi d'un organisme trop compliqué, était bien sûr trop compliqué à comprendre. Il semble que cette “mise au rebut des problèmes du fonctionnement du mental”, cette opération reposant sur le principe défaitiste que ce problème ne pouvait pas être résolu, ait donné naissance à des “thérapies” qui étaient “trop compliquées”. Il fallait entre quatre et douze ans pour acquérir une notion de ces thérapies. Tous les éléments de preuve accumulés soigneusement dont nous disposons montrent qu'elles ne marchent pas et que les problèmes de la criminalité, de la folie et de la guerre sont, avec ces systèmes de “thérapies”, toujours loin d'être maîtrisés. Cette “école du trop compliqué de la vie et du fonctionnement du mental” nous donne le tableau d'un Londres en proie à la peste il y a quelques siècles et d'un groupe d'exorcistes allant raconter à tout le monde qu'ils détenaient le remède contre ce fléau alors que des centaines de milliers d'Anglais mouraient de la peste noire5. Malgré dix-neuf millions de malades mentaux rien qu'aux États-Unis, malgré des nations sous l'emprise de déments aux visées de conquête, “l'école du trop compliqué” s'affaire à obtenir des articles élogieux sur ses bons accomplissements, alors que tout indique exactement le contraire.

Recherchons donc une solution plus simple, une de celles qui ne nécessitent pas douze années d'instruction et de pratique, une qui nous fournisse une thérapie et, surtout, une compréhension de la vie, de l'Homme et du fonctionnement du mental qui permette de résoudre le problème des dix-neuf millions de malades mentaux, de nos millions de criminels et de la folie internationale.

Nous découvrons un début de solution si nous considérons la force vitale, l'élan vital, quel que soit le nom que vous lui donniez, comme une énergie distincte de celle des électrons, des molécules et de la boue. Nous constatons que les lois de cette “énergie”, une fois cernées et énoncées, s'avèrent analogues aux lois de l'univers physique, mais différentes..."

Ron Hubbard


Définitions :

1. Ocarina : instrument simple de musique à vent, ou jouet, ayant la forme d'un oeuf allongé, muni d'un bec et de trous que l'on bouche avec les doigts.

2. Lobotomie préfrontale : opération psychiatrique qui consiste à percer des trous dans le crâne, à pénétrer dans le cerveau, et à sectionner les canaux nerveux qui relient les deux lobes frontaux, ce qui transforme le patient en légume émotionnel. Les lobes préfrontaux sont situés à l'avant du cerveau. Un lobe est une partie arrondie et saillante (qui avance) d'un organe.

3. Bergson : Henri Bergson (1859-1941), philosophe et écrivain français qui a défini l'esprit comme étant pure énergie ; il serait l'élan vital ou la force vitale, responsable de toute l'évolution organique.

4. Récuser : contester, n'accorder aucune valeur à.

5. Pest noire : nom donné à une forme de peste, maladie extrêmement contagieuse et souvent mortelle qui s'était propagée d'un bout à l'autre de l'Europe et dans une grande partie de l'Asie au XIVe siècle, tuant environ un quart de la population et provoquant une importante mortalité en Angleterre.

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